Big Boi x Ludacris x T.I. - In the A
Ludracris, Big Boi et T.I. 3 rois, 3 héros de mon enfance/adolescence. Le rookie qui se déclare King of Atlanta devra aller chercher le trône. Parce qu’ils sont pas prêts de le lâcher. Elle n’est pas magnifique la pochette de “Vicious Lies and Dangerous Rumors”? Ca sort quand?
Nigganati 1988.
French Montana x J Cole x Rick Ross - Diamonds
Pour oublier l’énorme banane que fut le concert de 2 Chainz au Cabaret Sauvage, rien de mieux que de la 100% “Illuminati Muzik” comme les Mogos l’aime. Et c’est extrait du très attendu Macaronis au Fromage 3 (Mac & Cheese 3 en VO) de French Montana disponible gratuitement depuis hier sur les différents sites de mixtapes. Bien aidé par la prod monstrueuse de ”Mr. Alicia Keys” et la grosse voix de maton du tout aussi gros Rozay, “Diamonds” devrait briser quelques nuques.
Nigganati 1988.
Trinidad Jame$ -Team Vacation (Spook, Cook, Snake)
Las Vegas. Quelle p***** de ville quand même. Il n’y a pas une seule nuit où je ne rêve pas d’y retourner. Ses boîtes de nuit, ses casinos, ses pool partys, ses strip clubs… Bienvenue dans la ville du péché. Mais attention! Tout ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas!
PS: Ah oui!!! J’allais oublier… Cet excellent “Team Vacation” est extrait de la toute aussi excellente mixtape “Don’t Be S.A.F.E.” (http://trinidadjames.bandcamp.com/album/dont-be-s-a-f-e) de Trinidad James, jeune rookie de 24 ans originaire d’Atlanta, Géorgie. (Mes salutations au http://blog.lecaptainnemo.com/ qui lui avait consacré un article il y a fort longtemps et donc m’avait fait découvrir cet artiste).
Nigganati 1988.

Contrairement à bon nombre d’artistes américains, la venue de Machine Gun Kelly ne constituait pas à mes yeux l’un des évènements musical de l’année. En effet, j’ai appris sa venue dans la capitale uniquement 3 jours avant son concert, en zappant sur OFive TV. Nous avons donc décidé de nous y rendre.
A vrai dire je connais assez mal ce rappeur. Tout ce que je savais de lui est qu’il est blanc, que Diddy (il s’appelle toujours comme ça) l’avait signé sur son label Bad Boy 2.0 et qu’il est l’interprète de “Wild Boy”, l’un des hits de l’année 2011. Mais au vu du prix, de la salle (j’adore la Maroquinerie) et le fait que le match du dimanche soir sur Canal semblait tout pourri, pourquoi refuser?
Le jour J, après nous être fait renverser par un négro sur un tricycle à deux roues, nous sommes arrivés sur place à 20 h comme prévu. Au vu de l’impressionnante queue devant la salle (no homo), la décision a été prise de me rafraîchir la glotte (with MC Jean Gab1 voice) et de m’ambiancer un peu afin de réveiller le bonobo à poils courts qui sommeille en moi.
20h30. Nous entrons. Je savais que MGK n’était pas très connu dans nos contrées sauvages mais pas à ce point là. La salle est quasiment vide. Le temps que le DJ se met en place, elle se remplit petit à petit. Alors 2 choses me frappe: 1. Où sont les nègres. Sérieux en me comptant (real talk) on devait être moins de 10. Pour un concert hip hop c’est assez rare pour être signalé. 2. P***** qu’elle sont bonnes les meufs. La vie de ma race comme dirait l’autre (dédicace au négro borgne, il se reconnaîtra). Elles n’étaient pas beaucoup mais c’était du lourd. Le DJ set commence enfin après environ 3/4 d’heure d’attente. Plutôt pas mal ce mix, un mélange de classiques rap des années 80’s, 90’s et 00’s et des sons plus récents.
21h30. Le leader du groupe “E.S.T.” fait son entrée. Inutile de me demander le titre de la chanson, son répertoire m’est inconnu. Chose rare: je connais aucune de ces chansons mais je kiffe ma race. C’est exactement le genre de concert que j’aime. Pas de groupies (masculines ou féminines), une ambiance survoltée mais “bon enfant”, une salle en fusion, de la sueur, des cris, des bousculades. Tout le monde est là pour s’amuser. Il y a une vraie communion entre le public et l’artiste. C’est pour cela que j’aime tant les petites salles de concert. A chaque morceau le public répondait présent. La playlist s’enchaîne rapidement ce qui donne au show une certaine fluidité et un dynamisme. Histoire de reprendre un peu son souffle Machine Gun Kelly balance parfois quelques blagues au public. Plus charismatique que je le pensais ce blanc bec…
Et “Wild Boy”… Que dire de “Wild Boy”. Joué en live, il devient encore plus monstrueux. C’est le clou de la soirée, le moment que toute la salle attendait. C’est le feu. J’ai rarement vu cela. Une jeune fan réalise son rêve en montant sur scène afin de chanter le couplet de Waka Flocka (http://www.dailymotion.com/video/xtugv4_machine-gun-kelly-wild-boy-live-a-la-maroquinerie-daymolition-fr_music). Elle rappe même plutôt bien. Qui sait nous assistons peut-être à l’éclosion d’une nouvelle star du rap. L’avenir nous le dira.
Bref où en étais-je? Ah oui super concert!! Vraiment. Et ceci vient de la bouche d’une personne neutre. Celui de l’année? Oui… en attendant celui de Waka Flocka le 3 décembre au Bataclan. Il y aura match. En tout cas, Waka si tu nous lis (on peut toujours rêver) si tu veux faire mieux que MGK tu as intérêt à être en forme.
A bientôt pour suivre les mogos dans de nouvelles aventures.
Nigganati 1988.

http://www.livemixtapes.com/mixtapes/18378/aap_mob_lord_never_worry.html
A$AP Immunity
Evilluminati : Hey mogo! La mixtape d’A$AP Mob est sortie. Toi qui les présentais comme l’un des collectifs les plus prometeurs du game. T’en penses quoi?
Nigganati 1988 : Je suis un peu déçu. En faite les meilleurs titres de la tape sont ceux que l’on connaissaient déjà (“Thuuggin’ Noise”, “Coke and White Bitches”, “Bath Salt”, “Y..N.R.E.”, “Purples Kisses”, “Told Ya”). Hormis ceux là et le son avec Raekwon et celui avec Jim Jones, le reste est quand même moyen. En plus genre SpaceGhostPurrp a dit qu’ils avaient copié le style de son RAIDER KLAN. Il n’a pas totalement tort… Et toi tu l’as écouté?
Evilluminati : Mouais, vite fait. Mais c’est plus ou moins comme je le pensais. En gros, t’as A$AP Rocky et les autres. C’est quand même un fourre-tout leur truc. J’arrive pas trop à définir leur style. Rap planant? Horrorcore? New-Yorkais? Une sorte de nouveau Bone Thugz? Je sais pas trop. Et puis les rappeurs sont TRÈS TRÈS limités. T’es pas d’accord?
Nigganati 1988 : En partie. Le gros défaut de Lord$ Never Worry est son inconstance. Ça part un peu dans tous les sens. Il n’y a pas de ligne directrice comme dans “LoveLiveA$AP”. Même il y a trop d’écart de talent entre les MCs du groupe. Rocky et Ant sont au dessus c’est clair. Mais je trouve pas les autres aussi nazes que tu sembles penser.
Evilluminati : Tu plaisantes? Ferg est limite insupportable. Rocky sort du lot. Sachant que le “beau gosse maigrichon” n’est pas un rappeur hors du commun, ça veut tout dire. Mais il y a quand même des trucs pas mal… Comme les prods d’AraabMuzik.
Nigganati 1988 : Attend attend. J’avoue Rocky n’a pas le talent d’un Yelawolf ou d’un Kendrick Lamar mais quand il est au mic il se passe toujours quelque chose. Il pose toujours bien. Après d’accord A$AP Ferg est certes pas très inspiré sur cette tape mais auparavant il avait fait plutôt de bonnes apparitions. Concernant les prods; ouai elles sont pas mal celles d’ AraabMuzik, sans plus. Tu penses quoi de “Freeze” produit par ton chouchou Clams Casino?
Evilluminati : Ça va. Même si il a déjà fait mieux. Sinon je kiffe bien “Full Metal Jacket”. Le délire et tout… “Thuggin’ Noise” aussi ça tue.
Nigganati 1988 : Je kiffe pas trop “Full Metal Jacket” Et celle avec Raekwon? Perso j’aime bien…
Evilluminati : Pas mal. Mais la meilleure c’est “Bath Salt”.
Nigganati 1988 : Ouai elle déboîte tout comme la pochette.
Evilluminati : Beurk !!!
Evilluminati & Nigganati 1988
A$AP Ferg - Work
New video from the hood !!!
New song “Work” from A$ap Ferg
We lookinG’ forward his new projects.
Романминати #7 AKA PWMF

Mogoworld présente “London’s Calling”
Tout fraîchement débarqués de Londres, où nous avons assisté aux Jeux Olympiques, nous vous proposons notre premier mix intitulé “London’s Calling”.
Une semaine dans la capitale britannique, c’est l’occasion de regoûter au Burger King, de traîner à Hyde Park, de boire des pintes à Camden et de faire connaissance avec des anglaises, plus ou moins belles, aux robes courtes et flashy. Nous avons aussi pu traîner du côté d‘East London où s’est érigé l’Olympic Park. East London est également le lieu où David Beckham a grandi et le grime est né.
Le grime est un mouvement musical mélangeant le rap, le ragga, le dubstep et le garage qui est apparu au début des années 2000 dans les quartiers déshérités londoniens. Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, Danny Boyle a mis en avant ce genre musical et sa superstar Dizzee Rascal alias le plus grand rappeur du monde (on blague à peine).
Nous avons décidé d’imiter Danny Boyle en vous proposant un mix de 15 morceaux autour de l’interprète de “Bonkers”, du grime et du Hip-Hop “Made in London”.
Yes Dizzee!!!
Tracklist:
01. Dizzee Rascal - Bonkers
02. Newham Generals - Things I Do
03. Double E X Dizzee Rascal - Bluku! Bluku!
04. Dizzee Rascal - I Luv U
05. Dizzee Rascal - Can’t Tek No More
06. Dizzee Rascal - Stand Up Tall
07. Chase & Status - Eastern Jam
08. Dizzee Rascal X UGK - Where’s Da G’s
09. Newham Generals - Pepper
10. Dizzee Rascal - Showtime
11. Dizzee Rascal - Seems 2 Be
12. Dizzee Rascal - Hardback (Industry)
13. Dizzee Rascal - Paranoid
14. Newham Generals X Dizzee Rascal - Violence
15. Ms Dynamite - Dy-na-mi-tee
Evilluminati & Nigganati 1988.
KiD CuDi X King Chip - Just What I Am
Scott Mescudi est de retour avec l’excellent ”Just What Iam” en featuring avec son pote King Chip (Chip Tha Ripper). Le kid de Cleveland annonce ainsi la sortie imminente de son double album sobrement intitulé “Indicud”.
Espérons qu’il restera dans la même veine que les “Man On The Moon”. En écoutant ce titre qu’il a lui même produit, on peut penser que nos souhaits seront exaucés.
Tiens d’ailleurs faites moi me rappeler qu’ il faudrait que je fasse un article sur le bonhomme afin d’expliquer son influence sur le Rap Game actuel.
Nigganati 1988

Mac Miller X Pharell - Glow
Je sais, je sais, je sais….
Vous n’aimez pas trop Mac Miller. Moi non plus d’ailleurs. Mais il faut avouer que ce jeune blanc bec de Pittsburgh fait parfois de la bonne musique comme ce “Glow” en featuring et produit par le légendaire Pharell Williams himself. J’aime bien cette petite boucle orientale (ou indienne?). Elle peut faire quelques dégâts sur la piste de danse.
C’est le 2ème extrait de “Pink Slime” qui sera l’EP de Mac Miller et Pharell et déboulera bientôt dans les bacs.
Nigganati 1988 alias Bonobo Joe ou Jojo La Saumure.
Il faisait chaud le 28 juin 2012 vers Oberkampf. La raison ? La météo bien sûr et pour ne rien arranger un petit gars de Compton qui déboule au Bataclan : Kendrick Lamar en concert en France ! Et pour l’occasion, MogoWorld avait dépéché deux Mogos surmotivés.
Le représentant de Black Hippy est un pti jeune qui monte, qui envoie bien, preuve en est les sollicitations de toute part qu’il reçoit pour des featurings : Dre, Snoop, Wiz Khalifa ou Drake. Le gamin a le flow qu’il faut, au point que les plus téméraires osent le comparer à 2pac !
Fini les présentations inutiles, le concret, le concert : on attendait Disiz la Peste en première partie, il n’a pas daigné se présenter, sans plus d’explications, c’était bien la peine de l’afficher jusque sur les billets. Ca donne l’occasion de patienter désespérément dans la fournaise du Bataclan… Un “DJ” se met aux platines…qui ne fonctionnent pas, décidément on enchaine les couacs, l’attente envers Kendrick n’en est que plus intense.
Et enfin, le DJ perso de Kendrick entre en scène (ah bah lui son matos marche). Et c’est l’arrivée tant attendue du prince de la West Coast. Il assure le show, “feel like home” et balance ses morceaux les plus connus tirés de ses mixtapes et son album Section 80. ADHD, Ronald Reagan, The Recipe, HiiiPower, les classiques se multiplient puis avant l’heure de jeu, il annonce la fin… Bon un rappel classique, ça repart et s’arrète à nouveau peu après. Là, on sent la tension monter, le DJ remballe, on a savouré à peine une heure, le public est à cran…Et c’est un retour fracassant, K. Dot invite même un jeunot pour l’accompagner sur HiiiPower, et le minot assure, la foule est en délire. Sur ce, le régisseur signale la fin du concert et se fait pourrir par Kendrick et ses fans, mais toutes les bonnes choses ont une fin, il est temps pour tous de prendre l’air.
Un vrai succès, seul restent à déplorer l’absence de première partie (on aurait apprécié un membre du collectif Black Hippy) et la chaleur étouffante, mais là dessus, l’artiste n’y est pour rien. Ce sont donc des mogos heureux qui ont pu poursuivre la soirée en regardant l’Allemagne quitter l’Euro face à l’Italie.
En bonus, une petite vidéo pour mesurer l’ambiance dans la salle avec un public averti : http://www.youtube.com/watch?v=E7FM3PsSz1o&feature=related
Eiffelinati alias Alain Gefevyel
Crooks and Castles: Summer 2012 Lookbook
En 2012, la marque Crooks & Castles fête son dixième anniversaire. Depuis une décennie, l’entreprise familiale n’a cessé d’accroître sa notoriété qui va, dorénavant, bien au-delà de la communauté hip-hop. Crooks & Castles reprend et unifie les paradoxes de la “cité des anges”.
Le côté “Crooks” est le reflet du quotidien violent des gangs des ghettos de Los Angeles et le côté “Castles” ce sont les strass et paillettes d’Hollywood. En résumé, il s’agit d’une redéfinition du luxe sous les traits du streetwear et, par conséquent, de la rue. Le concept de Crooks & Castles c’est de la haute-couture pour la rue ou la manière de porter des vêtements “street” comme un millionnaire. Parce qu’un “crook” est un voyau, un thug, un pimp, un mec de la rue et qu’un “castle” est un mec qui est devenu riche par les voies d’un “crook”.
La collection été 2012 ne déroge pas à la règle tout en reprenant les thèmes du moment que sont le camouflage (que l’on voit partout), les couleurs acidulées ou les motifs multipliés. Si vous voulez explorer votre côté Crooks & Castles, il y a le documentaire “Eye On The Castle” (http://vimeo.com/30421566) et le site internet de la marque (http://crooksncastles.com/).
Evilluminati.
La marque californienne, The Hundreds, vient de dévoiler le lookbook de sa collection été 2012. La marque à la bombe, créée en 2003 par les frères Bobby et Ben Hundreds, s’inspire du mode de vie angelino pour proposer des vêtements streetwear originaux, un magazine en ligne et au format papier réputé et une ligne de lunettes de soleil pour frimer à Venice Beach et Santa Monica.
Du Punk au Hip-Hop en passant par le Skateboard et le Surf, The Hundreds réunit tous les aspects de la culture californienne sous un même étendard. Ses flagships à Rosewood (Los Angeles), Santa Monica, San Francisco et New-York sont, en quelques sortes, un bout du rêve californien.
Sinon, une partie du rêve est aussi disponible à Citadium (métro Saint-Lazare), à la rue Tiquetonne (métro Etienne Marcel) et sur la boutique en ligne (http://shop.thehundreds.com/).
Evilluminati.
Un vrai posse cut Bad Boy que j’aurais pu placer dans cet article. Tout y est, ça rappe...
Sasha Go Hard, “Tatted” (2012, Prod. by DGainz)
My favorite track from the tape.
TATTED LIKE A BIKER BOY
Ce genre de moment mythique. Hiver 1995. Un show indépendant au top,...
Ma nouvelle chronique pour l’Abcrduson : 2 chainz - Based on a T.R.U. Story.